SOURCE : BIVOUAC - ID
Selon une récente étude, 80% des Algériennes portent le hidjab

Le hidjab est un accoutrement typiquement islamique qui a commencé à se répandre en Algérie avec l’avènement du Front islamique du salut (FIS), au début des années 80. Importé tout droit du Moyen-Orient et des pays du Golfe, il a survécu au FIS et se taille la part
du lion dans le paysage vestimentaire algérien.
Une étude menée par le Centre d’information sur les droits de l’enfant et de la femme (Ciddef) et intitulée ‘‘Connaissance des droits des femmes et
des enfants : opinions, attitudes des Algériens adultes et adolescents’’ révèle que près 80% des femmes algériennes portent le hidjab. Pour les adolescentes, le taux de filles voilées est de 60%.
Hidjabmania

La tendance actuelle au sein de la société algérienne se dirige inéluctablement vers ‘‘l’uniformisation de la tenue vestimentaire féminine.
’’
Le port généralisé du voile semble favorisé par le degré croissant de religiosité mais aussi par le poids de certaines traditions, qui, il est vrai, ne sont pas étrangères à l’Islam.
Cependant, les motivations varient d’une femme à l’autre. Certaines disent porter le voile afin de pouvoir circuler en toute liberté alors que d’autres avouent que c’est tout simplement par imitation, ‘‘parce que tout le monde le fait’’ ou encore pour se conformer aux exigences de l’entourage qui impose le port du hidjab.
Madame Nadia Aït Zaï, présidente du Ciddef considère que «le port du hidjab est perçu comme un signe, à la fois protecteur et libérateur. Protecteur parce
qu’il est érigé par la société, notamment par les parents, comme un mécanisme de défense afin de protéger leurs filles d’éventuelles agressions auxquelles elles sont exposées une fois qu’elles
ont quitté le cadre familial. Libérateur car il offre aux femmes la possibilité de sortir de chez elles».
Qu’est-ce qui pousse donc les Algériennes à se voiler ?
Parmi les raisons qui poussent les femmes à porter le hidjab, l’étude du Ciddef a énuméré ‘‘les obligations familiales’’ et, fait révélateur, ‘‘l’influence des médias.’’
Ainsi, 20% des femmes et des adolescentes ont reconnu avoir adopté le hidjab sous l’influence des émissions les ayant invitées à le faire. Il est vrai que le paysage médiatique algérien ploie sous le poids d’une multitude de chaînes de télévisions arabes et que l’influence orientale s’exerce facilement sur les téléspectatrices algériennes qui jettent facilement leur dévolu sur les modes venues des pays du Golfe et du Moyen Orient.
Un tiers de femmes et 24% d’adolescentes ont cité d’autres facteurs qui les ont déterminées à se voiler, comme la religion, la pudeur et la tradition.
Selon les résultats de cette enquête, le terrorisme ne semblerait pas avoir joué un rôle primordial dans le choix de la tenue vestimentaire chez les
femmes.
Hidjab strict ou hidjab soft
?

Un autre indice révélateur est que le hidjab traditionnel semble céder du terrain à un hidjab plus moderne. Ainsi, il y aurait près de 8 femmes sur 10 (et 6 adolescentes sur 10) à qui portent un hidjab (plus ou moins austère) lorsqu’elles sortent, contre seulement une femme sur 10 qui ne le portent
pas, ou plutôt pas encore. La forme la plus courante de hidjab chez les femmes et les moins jeunes, est celui qui consiste à voiler la tête en s’habillant d’un ensemble jupe-tunique ou pantalon-tunique, le tout assez ample et dans des
tons plutôt discrets. Pour les jeunes filles, la tenue est plutôt composée d’un jean (souvent moulant) et d’un haut plus ou moins long dont les couleurs chatoyantes sont assorties au
foulard.
Le tchador ou djelbab, tenue noire qui couvre tout le corps ne concerne qu’une minorité de femmes : 1 % des adolescentes et 2 % des adultes.
La proportion de femmes voilées ainsi que le type de hidjab varient selon qu’on se trouve en milieu rural ou citadin puisque 84 % des femmes et 48 % des adolescentes sont voilées dans les zones urbaines et 90% et 75 % dans les zones rurales.
44 % des femmes et 19 % des adolescentes portent le hidjab strict ou le tchador dans les zones rurales contre 31 % des femmes et 8% des adolescentes dans les villes. Les femmes mariées représentent 95 % des femmes
voilées.
La Kabylie à la traîne
L’enquête fait apparaître une nette spécificité de la Kabylie et de la capitale (beaucoup de Kabyles vivent à Alger) par rapport à la question du voile.
Le souhait de voir toutes les femmes en hidjab y est exprimé par une minorité alors qu’il est majoritairement déclaré dans les autres régions. Ce sont d’ailleurs les deux seules régions où 16 % des adolescents à Alger, et
14 % en Kabylie, ont souhaité que les femmes ne portent pas le voile. C’est donc en toute logique que les régions kabyles de Bejaïa et Tizi Ouzou ont été relativement épargnées par le phénomène
du port du voile. Ce sont les deux seules régions d’Algérie, avec, à un moindre degré, la capitale, où beaucoup de femmes ne se sont pas résignées à se voiler.
La jeunesse n’est pas épargnée

Le niveau d’instruction influe également sur les mœurs vestimentaires. C’est ainsi que chez les femmes ayant un niveau d’études supérieur, le port du
voile est proportionnellement moins fréquent, avec 77 % d’universitaires voilées.
Pour les adolescentes, c’est plutôt le niveau de l’instruction des parents qui exerce une influence sur la manière de s’habiller. Ainsi, les deux tiers des adolescentes ayant des parents instruits ne portent pas le hidjab, contre un tiers de celles qui ont des parents à faible niveau d’instruction.
Les adolescents ne sont guère plus tolérants que leurs ainés en ce qui concerne la tenue vestimentaire des femmes : 55 % d’entre eux (62 % de garçons et 48 % de filles) souhaitent que les femmes portent le hidjab, contre 64 % d’hommes adultes (68 % d’hommes et 60 % de femmes). Ceux qui s’opposent au hidjab ne représentent que 5 % de la population.
Sources pour la rédaction de ce billet :
- L’Expression
- El Watan



Nicolas Sarkozy l’a proclamé, c’était
d’ailleurs une de ses promesses de campagne : il souhaite un débat au Parlement fin mars sur un texte visant à accorder aux parents gays ou lesbiens le statut de tiers. Un texte, selon
Le Figaro, qui évoque pour la première fois « les foyers composés de deux adultes du même sexe ». Soit 30.000 enfants en France, selon l'Institut national des études
démographiques (Ined), loin, très loin du chiffre de 350.000 enfants avancé il y a peu par les prosélytes du « mariage homo » et de l’adoption pour les couples gays ou lesbiens.
Concrètement, si ce texte, évoquant les « nouvelles configurations familiales » était approuvé, ces enfants pourraient désormais avoir un "beau parent", qui aurait des droits sur eux. Il
est assez évident pour tout le monde que ce projet constitue une première étape visant à reconnaître le mariage homosexuel.

Communiqué de Bruno GOLLNISCH du 5 mars
2009
Stéphane PONCET Responsable du FN
Villeurbanne
L’exemple du village
de Ribnovo, dans la municipalité de Gurmen, a été présenté comme le plus frappant. Dans ce village, le directeur de l’école, Feim Issa, avait imposé une dictature sur le personnel
enseignant, les forçant à porter des vêtements musulmans traditionnels et à encourager les élèves filles à
La police de Copenhague était en état d’alerte
lundi, attendant des renforts des banlieues afin de mettre un terme à la guerre qui oppose immigrés et bikers. Un conflit qui a fait deux morts et quatre blessés dans la capitale danoise ce
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3/03/2009
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